csütörtök, március 31, 2005

miert nem jelenik meg??!!

Ismet audioposztaltam - de vmiert nem akar megjellenni az oldalon, pedig jo lett volna: beolvastam a Baudlaire verset. igen, mert hogy ma lesz a felolvasas, es gondoltam felkeszulok, meg aztan, h meg lkegyen orokitve, meg aztan, h visszahallgathassam. kivancsi vagyok - lettem volna! :)

amugy itt a vers eredetiben:

Le crépuscule du soir

Voici le soir charmant, ami du criminel ;
Il vient comme un complice, à pas de loup ; le ciel
Se ferme lentement comme une grande alcôve,
Et l'homme impatient se change en bête fauve.

Ô soir, aimable soir, désiré par celui
Dont les bras, sans mentir, peuvent dire : Aujourd'hui
Nous avons travaillé ! - C'est le soir qui soulage
Les esprits que dévore une douleur sauvage,
Le savant obstiné dont le front s'alourdit,
Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit.
Cependant des démons malsains dans l'atmosphère
S'éveillent lourdement, comme des gens d'affaire,
Et cognent en volant les volets et l'auvent.
A travers les lueurs que tourmente le vent
La Prostitution s'allume dans les rues ;
Comme une fourmilière elle ouvre ses issues ;
Partout elle se fraye un occulte chemin,
Ainsi que l'ennemi qui tente un coup de main ;
Elle remue au sein de la cité de fange
Comme un ver qui dérobe à l'homme ce qu'il mange.
On entend çà et là les cuisines siffler,
Les théâtres glapir, les orchestres ronfler ;
Les tables d'hôte, dont le jeu fait les délices,
S'emplissent de catins et d'escrocs, leurs complices,
Et les voleurs, qui n'ont ni trêve ni merci,
Vont bientôt commencer leur travail, eux aussi,
Et forcer doucement les portes et les caisses
Pour vivre quelques jours et vêtir leurs maîtresses.

Recueille-toi, mon âme, en ce grave moment,
Et ferme ton oreille à ce rugissement.
C'est l'heure où les douleurs des malades s'aigrissent !
La sombre Nuit les prend à la gorge ; ils finisssent
Leur destinée et vont vers le gouffre commun ;
L'hôpital se remplit de leurs soupirs. - Plus d'un
Ne viendra plus chercher la soupe parfumée,
Au coin du feu, le soir, auprès d'une âme aimée.

Encore la plupart n'ont-ils jamais connu
La douceur du foyer et n'ont jamais vécu !

En a sarga reszt forditottam. es igy:

It crawls through the streets of the city of muck

Like a worm that robs Man from his last snack.

There hears the sounds of the kitchens sizzling,

The theaters yelling, the orchestras moaning.

The tables of luck, where the game finds delight,

Are surrounded by whores and crooks, their accomplices.

And the burglars, for whom there is neither mercy nor respite,

Shortly take their shift, they also,

And carefully open the doors and cashboxes

To live for the days and dress their mistresses.

Brace yourself, my soul, in this solemn moment,

And close your ears to this roar.

This hour the suffering of the sick turns to embitterment,

The gloomy night clutches them by the throat; they end

their earthly course and move toward a common tomb;

The hospital echoes their sighs – No one will come,

No more will come to have their fragrant soup

By the fire, in the evening, beside a beloved one.

Most of them, so far, have never known

The warmth of home, they have never lived.


es ez magyar versszak, nem alegjobb, de hajnali kettokor mit varhatnek magamtol??!! ja, jo, persze, javitas masnap, de........

Légy éber, lelkem, e nehéz pillanatban!

Füleidet zárd el e kiáltás elől.

Im, itt az óra, midőn a betegek kínjai keservekké válnak;

Midőn a gyászos éj markába fogja torkukat.

Sorsuk mostan bevégeztetett, egy az út immár: a közös sír.

Csak a kórház visszhangozza a sóhajtásokat. – Nem jön többé már senki,

Hogy illatos levest kérve meghúzodjon

A tūz melege mellett, az est óráiban, egy szeretett társ kozelében.